| J'ai lu le livre
"les confessions de Constance Mozart" (les deux
tomes), je l'ai adoré. Je suis une admiratrice de Mozart
et grace à ce livre je me suis transporté à
son époque et ai passé un très bon moment.
Sonia
***
Mille pensées émues
à l'auteur de la part d'une amie? d'une cousine? d'une
soeur? virtuelle sans doute , en hommage à des moments
forts et heureux partagés. Ma Constance à moi
sera fière de porter ce prénom en lisant ces
livres.
Pascale L.
***
Le castrat
Avec sa voix d'ange, il troublait
hommes et femmes. Créature énigmatique au charme
androgyne, le castrat était entouré de prétendantes
toutes plus belles les unes que les autres. Une seule avait
retenu son attention cependant, pour qui il éprouvait
les mêmes feux. Amputé de sa partie profonde,
il n'en aimait que plus passionnément cette femme :
l'organe vital qu'il sentait battre dans sa poitrine était
entier, lui. N'était-ce pas l'essentiel ?
Cet amour exempt de corruptions
charnelles l'enivrait et le chagrinait tout à la fois.
L'amante quant à elle était éprise de
chasteté, de beauté, d'idéal, éprise
de cet eunuque à la voix d'oiseau qui incarnait ses
plus chères aspirations amoureuses... Leur hyménée
asexué était beau et tragique, pitoyable et
sublime. Le sopraniste avait remplacé son mâle
argument par un céleste substitut, consolateur et exquisément
éthérée. Sa voix de flûte valait
la plus flatteuse des virilités, au moins auprès
de la gent raffinée.
Émotions supérieures,
pureté du cœur, élévation des sentiments
liaient les amants dans leur ascension amoureuse. Leur union
chaste était une oeuvre d'art dédiée
à la Musique, à la Beauté, à la
Poésie. Envié, admiré, jalousé
de tous, le couple passait des nuits exaltées et brillantes
où l'Art présidait à leurs émois
esthètes et vertueux.
L'amant à la voix séraphique
souffrait toutefois de ne posséder que son attribut
vocal pour toute séduction. Ornement suprême
à la portée des initiés et des intrigantes
parmi les plus belles lui conférant gloire et prestige
certes, mais signature irréparable de sa mâle
déchéance. Le sacrifice était beau...
Et cruel. N'était-ce pas ce qui en faisait le prix
?
Hôte des princes, statue
vivante affranchie des pesanteurs de ce monde, le demi-homme
était traité comme un demi-dieu. Las ! Le baume
de la renommée ne parvenait pas à l'apaiser.
Conscient de ses hauteurs comme
de ses limites, l'asexué aspirait à des ivresses
qui eussent pu contenter les féminines ardeurs, des
plus nobles aux plus triviales, des plus légères
aux plus profondes. Il se languissait de ne pouvoir se ranger
sous les lois naturelles de l'amour. Alors que tous louaient
sa particularité vocale et que, porté par la
grâce, il échappait au commun, sa condition quasi
angélique lui était devenue odieuse. A l'abri
des misères de la chair, il n'en n'était pas
moins privé de ses éclats.
S'épanchant vers l'élue,
celle-ci ne pouvait que recueillir ses larmes d'orphelin,
émue par ce jeune chêne à qui l'on avait
ôté la sève. Privé de sa virilité,
l'éploré était bouleversant dans les
bras de la belle : doucement, tout doucement il sanglotait,
sanglotait comme un enfant dans le giron de l'aimée...
Et c'est là, inconsolable
et pathétique, que le chant du roseau devenait le plus
beau.
Raphaël Zacharie de Izarra
***
Bonjour, j'ai 15 ans, j'habite
a la Réunion. Le film "Amadeus" est celui
que je tiens pour le meilleur film jamais réaliser
sur la vie d'un musicien. Après l'avoir de nombresues
fois regardé, je voulais en savoir plus sur les personnages,
et ce site ma beaucoup apris en plus.
Merci beaucoup, bonne continuation.
Thomas, fan de Mozart
***
Very interesting site!
Aloisia_BR
***
Cher antonio je suis fan de mozart
, je crois que tout ce que vous avez fait vous devriez le
regretter ! en tout cas j'apprécie vos oeuvres ainsi
que les oeuvres de mozart,la musique classique me rend heureuse
et me remet en forme.
Moi, je joue du piano et de la
guitare mais le piano reste mon instrument favori, et je ne
sais pas composer aussi vite que vous. Dommage que vous n'etes
plus la, car j'aurais déja fait connaissance avec vous
! Je crois que vos fans sont pareils que moi et meme si on
est pas beaucoup , vous restez dans nos coeurs à jamais.
Merci ,au revoir.
Mister classique
***
J'ai suivi l'avis du journal "Le
monde", j'ai donc acheté ce livre. Je l'ai lu.
J'ai été bouleversée.
Pascale.
***
La préface du Mozarteum
montre bien tout le crédit de cet ouvrage bouleversant.
A Lire absolument pour connaître la vraie Constanze
Mozart !!!
Un internaute
***

|